#18-Mimi en Amérique

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adolescent, adoteenager, teenager
postersposters
drapeauxflags
attirerattract
vibevibe
ambianceatmosphere
régnerreign
marquer qqnaffect sb.
agacerannoy
bouchonscaps
rigolofunny
drôlefunny
reconnuerecognized
comportementsbehaviors
influerinfluence
évidentobvious
détendurelaxed
convientsuitable
désapprobateurdisapproving
se rendre compte deto be aware of
se mettre dans la peau de qqnget under sb’s skin
taillesize
collinehill
SDFHOMELESS
quartierdistrict
huppéposh
délimitationboundary
tentetent
trottoirssidewalks
endroitplace
dissonantdissonant
délabrédilapidated
quatre quatre (4×4)four four (4×4)
roulerdrive
disparitédisparity
faunefauna
floreflora
méritemerit
divergencesdifferences
déménagermove
inondéflooded
rigolesgullies
égoutssewers
toitsroofs
abritésheltered
couloircorridor
mouilléwet
rigolerlaugh
d’essuie-glacewindshield wiper

00:00:01
Jean: Bonjour à tous c’est Jean et Miriam. Salut Miriam.

00:00:05
Miriam: Bonjour!

00:00:07
Jean: Alors le podcast et c’est Le jus français et nous on vous parle de culture, de vocabulaire essentiellement en France. Comment ça se passe, quels mots on emploie dans la vie de tous les jours, etc. Aujourd’hui, on va parler de voyage. Euh. Parce que Miriam est allée faire un séjour aux Etats-Unis et donc je pense que c’est assez intéressant de parler de ça parce qu’on va pouvoir comparer un petit peu et voir ce qui t’a surpris, ce qui t’a étonné est ce que tu as aimé, t’as moins aimé et. Et voilà. Tout simplement pour comparer et parler de tout ça. Culture.

00:00:48
Miriam: D’accord.

00:00:50
Jean: Alors. Alors pourquoi? Pourquoi tu es parti là bas en fait? C’était juste un voyage de tourisme?

00:00:56
Miriam: C’est ça? Moi je ne suis jamais allée aux Etats-Unis de ma vie et pourtant j’avais. J’avais quand même mon envie depuis, on va dire, adolescente, parce que les États-Unis, ça représentait un petit peu les pays riches, les pays développés un peu. Voilà le pays numéro un dans l’avancée technologique. Et c’est vrai que voilà, nous, on avait vraiment cette image là en grandissant, en étant adolescent en France, et j’étais…voilà un pays avec beaucoup de beaucoup de choses à comparer avec la France, donc intéressant aussi à connaître. Donc voilà, j’ai toujours été intéressée et très curieuse d’aller sur ce continent. J’ai déjà été au Canada, mais les États-Unis c’est encore un autre monde. Donc là j’ai mon copain qui s’est installé à Los Angeles, donc c’était l’occasion rêvée d’aller visiter la Californie, les États-Unis et plus précisément L.A..

00:01:56
Jean: Ok, c’est super bonne occasion et c’est vrai que les Etats-Unis ça fait rêver. En tout cas, dans ma génération, je me rappelle quand on était ado enfant même en fait, il y avait plein d’amis à moi qui avaient des posters, des drapeaux des Etats-Unis dans leur chambre. Voilà, ça, ça évoque beaucoup de choses, ça fait rêver surtout à travers Hollywood, etc. Mais c’est vrai que c’est attire et puis t’as mentionné le nouveau…comment dire…il y a le Canada. Et puis les États-Unis, c’est encore autre chose et on appelle ce qu’on a appelé. Je ne sais pas si on appelle toujours comme ça, comme ça, mais “le nouveau monde“, en fait. Le nouveau monde qui a été… qui n’existait pas avant, je ne sais pas. 500 ans avant quoi. Et voilà, c’est intéressant. Alors par quoi commencer? Moi j’ai envie de parler de plusieurs aspects. Bah déjà ta première impression quand tu t’es arrivé, bon t’es sortie de l’aéroport, etc. Et la première impression quand t’es sorti dans la rue. Marcher, te balader.

00:03:05
Miriam: Ça. Hum. Alors bon, il faut savoir qu’aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, avec les séries, on voit énormément dans les films à quoi ressemblent les villes américaines. On voit déjà très bien dans les films et séries qu’une ville à Miami, c’est pas du tout la même ville qu’à New York. Ce n’est pas du tout la même ville que dans le Texas. Donc bon, déjà on se représente un petit peu. Donc voilà, j’avais quelques attentes et je le savais un petit peu. Voilà à quoi ressemblait et là, grâce aux films, grâce à Hollywood. Mais c’est vrai que ma première impression en arrivant, c’est plus une vibe, c’est plus une ambiance qui règne à LA où il fait beau, il fait beau A et les gens sont plutôt calmes. Voilà, donc c’est quelque chose qui m’a marqué parce que ben voilà, en France, la circulation ça nous agace très vite. Là bas, je pense qu’ils sont habitués. Alors du coup, ils prennent tout assez calmement. C’est normal qu’il y ait des bouchons et il ne s’énervent pas parce qu’il y en a tous les jours. En France, c’est exactement pareil, mais on va s’énerver tous les jours et j’ai trouvé ça. C’est assez rigolo et assez drôle cet état d’esprit. Alors apparemment, il assez spécifique à la côte ouest, aussi à LA et au fait que cette ville est aussi reconnue pour son trafic. Mais ça c’est la première chose qui m’a qui m’a un peu marquée, c’est vraiment l’ambiance et comment les gens sont toujours ….Moi je suis française, donc quand je me présente, je dis aux gens “voilà c’est ma première fois aux Etats-Unis” et les gens, bah voilà, me font la bienvenue me souhaitent un bon voyage. Quelques fois me donnent même des recommandations. Donc mon début de séjour était plutôt assez, assez plaisant. Moi j’y suis restée un mois, un mois à Los Angeles, donc j’ai un peu vécu comme si j’y habitais. C’était un peu aussi le but et c’était très intéressant parce que forcément, au début j’étais un peu touriste, mais plus le temps passait, plus j’essayais vraiment d’être comme les locaux. Et alors là, mais une différence culturelle que je n’avais pas imaginée. Il y a vraiment beaucoup de choses auxquelles je m’étais préparée. Je sais qu’on prend beaucoup la voiture aux Etats-Unis, notamment à L.A. On peut rien faire à pied. Il y a plein de choses que j’avais en tête, mais alors il y a plein de choses qui sont arrivés en vivant là bas, que je n’avais pas du tout du tout pris en considération. Et c’est assez drôle de voir ces différences-là.

00:05:37
Jean: D’accord. Est ce que c’est par rapport aux comportements ou aux habitudes des gens?

00:05:44
Miriam: C’est tout, C’est vraiment tout. Je pense qu’effectivement il y a l’état d’esprit des gens qui changent et qui influe sur leur comportement. Je pense que c’est la même chose en France, c’est pareil. L’une des grandes différences qui m’a marquée, c’est la nourriture. Mais bon, ça en tant que française, voilà, je savais qu’il y allait avoir un écart. Mais voilà, je m’y attendais. C’était drôle de goûter un petit peu à ce qu’ils appellent des baguettes, à ce qu’eux appellent le fromage. On n’a pas du tout du tout les mêmes références. Mais voilà, ça c’était c’était quelques choses auquelles je m’attendais. Mais c’est vrai qu’en restant un peu plus d’un mois, j’ai eu un petit manque de certaines nourritures françaises. Donc une grosse pensée à tous les expatriés dans le monde.

00:06:38
Jean: Ok, ok, Oui c’est sûr. C’est sûr que le fromage c’est le même mot, mais oui, il n’y a pas la même, pas les mêmes produits, pas la même façon de le consommer, etc. Donc ouais, et tu as mentionné une grande différence entre les villes et les régions. C’est vrai que pour nous qui sommes assez “international” au niveau de nos comportements de consommation, etc. Bon ça nous semble normal et évident, mais il y a des personnes en France qui ne voyagent pas trop et qui ne savent pas en fait que c’est les Etats-Unis. C’est très grand et qu’il y a des cultures complètement différentes d’un bout à l’autre du pays. Voilà. Et donc tu as dit aussi que à Los Angeles, c’était très détendu. Et donc ça, c’est intéressant aussi de savoir ça. Et puis peut être que d’avoir l’occasion de voir d’autres parties, t’es resté à Los Angeles, c’est ça?

00:07:35
Miriam: Oui, oui, en grande partie. Moi c’était comme je le disais, j’avais vraiment envie d’avoir cette expérience, d’habiter à Los Angeles plus que d’être, d’être touriste et justement en fait, de voir tout, tout ces toutes ces différences. Et c’est vrai que moi je le faisais, je pouvais pas m’empêcher de faire la comparaison avec la France. Donc que ce soit par rapport au trafic, par rapport au comportement, par rapport à la nourriture, il y a plein, plein, plein de choses qui étaient différentes. Après, je ne dis pas, il y en a une qui est meilleure. C’est simplement des différences.

00:08:08
Jean: bien sûr.

00:08:08
Miriam: C’est important de le préciser.

00:08:10
Jean: Oui effectivement, je pense qu’il n’y a pas de on peut comparer, mais c’est vrai que de là à dire que c’est bon, on peut dire que cela nous convient mieux ou moins bien. Mais c’est vrai que chacun a son propre style, son son “life style”, son son style de vie, comment il vit, comment il, comment il consomme, ce qu’il fait. Et c’est vrai que bon, là on ne peut pas trop juger.

00:08:33
Miriam: Mais je dirais que moi j’ai justement par rapport au fait de juger, c’est vrai que j’ai toujours eu un regard assez désapprobateur au niveau des américains qui prenaient toujours leur voiture, qui marchaient pas. Bon, j’étais là, “c’est pas cool pour l’environnement!” et en fait en y allant, c’est impossible de ne pas prendre la voiture tout simplement. Donc voilà, d’un côté les villes ont été faites comme ça et du coup quand on y vit, on ne peut pas faire autrement. Donc voilà, moi je j’avais un peu ce.. jugement-là, mais parce que je ne comprenais pas. Comme on dit, juger c’est de toute évidence ne pas comprendre. Et c’était clairement la situation. Et en y étant allé, je m’en suis rendu compte. Et voilà. C’est vrai qu’on a un peu des clichés et c’est vrai qu’on tant qu’on n’est pas dans la ville à y habiter, on ne peut pas vraiment s’en rendre compte.

00:09:24
Jean: Ok ouais c’est intéressant. Oui tu t’es mis dans… se mettre dans la chaussure…. Attends, c’est quoi?

00:09:29
Miriam: C’est dans la peau

00:09:31
Jean: Dans la peau! et marcher dans les chaussures de l’autre. Voilà, c’est ça. Donc ouais, tu t’es mis dans la peau d’un américain vivant à L.A. Et tu as compris sa problématique, ses difficultés, ses choix qu’il a à faire au quotidien, etc. Donc c’est important de se mettre dans la peau des autres. Ok, ok. Qu’est ce que je voulais te dire d’autre? Te demander? Parce qu’en fait il y a…. Donc toi tu restes à Los Angeles. Comment elle a organisé la ville? Est ce que comme Paris, comme Lyon, comment elle sont organisées, les villes là-bas?

00:10:05
Miriam: C’est très très grand. Je savais que c’était grand. Avant de venir, j’avais regardé des cartes, j’avais comparé les tailles. C’est gigantesque. C’est. Il y a en fait un quartier à LA, c’est une mini ville en réalité. Et. Et c’est vrai que moi j’étais plus du côté des collines vers Sherman Hawks et voilà, j’ai fait quelques petits quartiers et c’est fou la différence qu’il peut y avoir entre Downtown LA, les Collines ou c’est deux environnements totalement différents et il y en a un qui est beaucoup plus résidentiel, l’autre qui est beaucoup plus business-affaires. Moi j’ai été choqué également de la différence avec Beverly Hills qui est également un quartier de LA. Elle est de façon globale, tous les quartiers sont différents. On a on a K-Town. Donc pour Korea Town, on a un voilà Little Italy. On a plein de petits quartiers comme on peut retrouver dans beaucoup de grandes mégapoles américaines qui sont qu’il soit effet typique des migrants, des migrants, anciens migrants qui sont venus s’installer. Et en fait, moi ce qui m’a ce qui m’a étonnée, c’est vraiment la différence avec Beverly Hills où en fait on a LA qui malheureusement il y a beaucoup de personnes sans domicile fixe, beaucoup beaucoup de SDF.

00:11:24
Jean: Ouais, voilà ce que moi j’entends de Beverly Hills et je me disais ah ben si le quartier est bien, ils peuvent aller y aller. C’est le quartier huppé, c’est le.

00:11:33
Miriam: Quartier chic

00:11:34
Jean: Le quartier chic. Voilà, c’est ça.

00:11:36
Miriam: Et en fait, on passe dix minutes en voiture et là on revient aux SDF et cetera. Et en fait, on a vraiment cette délimitation qui est assez assez folle à voir. Parce que voilà, tout le reste de L.A. Même Downtown LA dans le centre ville, on a des tentes sur les trottoirs alors que voilà, c’est quand même des endroits très touristiques. On a le Hollywood Walk of Fame du Boulevard et on a quand même les SDF qui sont là. Et en fait, quand on passe à Beverly Hills, on a vraiment la LA dans les films, dans les séries. Oui, ils sont très propres en l’ensemble, très riches. Il n’y a que des belles voitures, que des marques de luxe et en fait c’est vraiment c’est assez dissonant en fait. Les deux L.A. Et voilà, de dix minutes en voiture, on passe vraiment de deux mondes différents. Et c’est vrai que voilà, quand on parle de LA, souvent on a Hollywood en tête, on a justement Beverly Hills, peut être Malibu, qui sont des voilà des régions très très touristiques mais qui sont aussi voulues pour donner une très belle image. Et c’est vrai que là ils ont vraiment réussi parce qu’on voit clairement la différence. C’est pas du tout, les routes ne sont pas les mêmes. Moi j’ai été choqué de l’état des routes en Californie, elles sont comparables à des pays en développement.

00:12:54
Jean: Ah d’accord. Ah ouais ok.

00:12:56
Miriam: ça m’a choquée l’état des routes et il y a certains quartiers, les routes sont parfaites, nickel. Donc voilà, on voit vraiment un petit peu là où il y a de l’argent et c’est assez flagrant en fait. Mais c’est vrai que les. …Oui, il y avait l’état d’une route pour moi. En fait, je ne m’attendais pas à ça pour une ville aussi développée que Los Angeles. Vraiment, c’était assez choquant pour avoir visité des villes dans des pays en développement où on s’attend à des routes un peu délabrées qui ne soient pas vraiment en super état. Et ben la limite, elles étaient peut être mieux que certaines routes ou autoroutes en Californie. Moi je comprenais pas pourquoi tout le monde avait des quatre quatre, mais après avoir roulé quelques minutes, j’ai compris. Et c’est vrai que voilà, il n’y a pas beaucoup d’effort mis, en tout cas dans la rénovation de beaucoup de bâtiments et beaucoup de routes.

00:13:52
Jean: Ok, une grande disparité donc. C’est surprenant. Oui, parce que les Etats-Unis, grand grand pays avec beaucoup de richesse, mais il y a et un côté où il y a aussi beaucoup de pauvreté en fait t’as vu ça. C’est ça? d’accord. Et par rapport à tes balades dans la ville. Est-ce que principalement tu as vu des bâtiments? Mais tu m’as dit que t’étais sur les collines? Comment étaient les paysages?

00:14:21
Miriam: Encore beaucoup plus beaux que ce que je m’imaginais. Parce qu’en fait, Los Angeles, on voit souvent bien la ville. J’suis allée à l’observatoire et en fait, effectivement, on a une vue incroyable sur toute la ville. Mais moi ce que j’ai préféré, c’est vraiment les collines, l’environnement, les paysages. Et je pense qu’on ne parle pas à celle de toute la faune et flore qu’il y a à Los Angeles. J’ai été encore une fois très étonnée de voir autant d’animaux en ville. Voilà, vous avez des cerfs, des daims, plein de petits écureuils, des opposums, des rats. Mais bon, ça fait un peu comme dans beaucoup de villes, dans beaucoup de grandes villes. Mais il y a aussi tout le côté de la mer. Avec…, on peut voir des dauphins, on peut voir des phoques. Enfin, il y a vraiment vraiment beaucoup de faune et flore intéressante à voir. Pareil, des fleurs magnifiques, des arbres magnifiques et malheureusement je trouve qu’on en parle pas assez. On a vraiment Los Angeles. Bah voilà, c’est une grande ville, il y a des stars et on j’ai envie de dire, le cliché s’arrête là. Alors qu’en réalité c’est une très jolie ville qui qui est qui a qui a le mérite d’être à la fois à côté de la mer, à côté des montagnes. Je sais qu’à 2 h, on peut avoir de la neige facilement. Moi j’ai vraiment trouvé l’environnement très plaisant et je comprends pourquoi beaucoup de personnes veulent y vivre. Mais on peut facilement se trouver une petite maison. Comme je disais, dans les quartiers résidentiels où c’est très calme. Et puis redescendre à Downtown LA et avoir vraiment une une vie de ville très active. Et c’est vrai que ça je le voyais pas comme ça.

00:15:59
Jean: super super, très intéressant et donc les gens étaient accueillants. Tu m’as dit oui, tu as trouvé les gens.

00:16:06
Miriam: Oui. J’ai trouvé les gens assez assez accueillants et j’ai rencontré des expatriés, donc des Français, des Italiens qui sont venus habiter aux États-Unis et plus précisément à LA. Et c’est vrai que on comparait ensemble pour voir si on avait les mêmes avis. Et c’est vrai qu’on a eu quelques quelques divergences, notamment sur la nourriture, donc tout le monde n’était pas d’accord sur la nourriture. Bon, moi je suis française donc peut être que mon avis mais pas elle n’est pas neutre. Mais nos avis pouvaient aussi être… on avait les mêmes, notamment sur malheureusement l’écart de pauvreté qu’il peut y avoir dans la ville et certains expatriés qui sont là depuis cinq ans ou dix ans, me disaient que c’est vraiment depuis le covid où ça a creusé l’écart et que et que maintenant c’est très triste, très très triste parce que beaucoup de beaucoup plus de pauvreté, beaucoup plus de familles en difficulté, beaucoup plus de personnes qui déménagent parce que l’aide devient hors de prix, que ce soit en terme de logement ou même de courses. C’est vrai que c’était génial, C’est cher. J’ai été étonnée.

00:17:16
Miriam: Oui, plus plus qu’à l’époque en tout cas. Donc bon, je sais qu’avec l’inflation les prix augmentent mais c’est plus possible pour certaines familles de vivre là bas. Donc voilà, encore une fois assez triste. On a vraiment l’American dream, donc le rêve américain. Donc pour beaucoup de…d’expatriés de migrants, de personnes qui veulent émigrer aux États-Unis, peu importe leur pays, qui ont vraiment cette idée de rêve américain ou tout est possible aux Etats-Unis. Et voilà, certaines personnes me disaient que depuis le Covid c’est un peu moins le cas.

00:17:51
Jean: Hum. D’accord

00:17:52
Miriam: Voilà. Moment de facilité à entreprendre, au moins de faciliter à réussir tous s’est compliqué en fait.

00:17:59
Jean: Ok, il y a une contraction. D’accord. Ok. Hum. Ok. Donc oui, chère, tu m’en avais parlé avant de partir par rapport au prix des logements. Et donc ouais, c’est vrai que c’est un problème pour les gens. Surtout qu’il y aussi une différence là où nous en France, c’est vrai qu’on est très bien protégés par l’Etat, si on a des soucis financiers, si on perd son travail, etc. On a vraiment des protections sociales très importantes. Je ne suis pas sûr qu’il ait le même système social, les mêmes protections là bas et ça explique peut être ça. Ok. Est ce que tu peux me parler d’autre chose? Moi, j’ai fini pour les questions et…

00:18:47
Miriam: de quoi je pourrais parler? Il y a quelque chose de drôle. Jours de pluie à LA. C’est assez drôle parce qu’ils ne sont pas habitués à la pluie. Donc en fait, les routes deviennent très vite inondées. Donc nous en France, on a l’habitude des pluies, même en Europe. Du coup, je sais que certaines routes sont designés pour justement faire ruisseler la pluie pour être inondées. Avec des …je ne sais pas.

00:19:14
Jean: Des rigoles? je sais pas comment on dit..

00:19:15
Miriam: Les bâtiments c’est ça les rigoles pour justement évacuer l’eau. C’est pas le cas aux Etats-Unis. Donc en cinq minutes de pluie, vous pouvez avoir des inondations. Les égouts qui remontent, c’est. Je trouve ça très drôle parce qu’encore une fois, ça me fait rappeler les pays en développement qui n’ont pas les moyens de mettre des systèmes de ce genre, qui n’ont pas les moyens de de faire des égouts plus grandes ou mieux adaptés aux jours de pluie. Et ce qui est encore plus drôle, c’est que voilà, j’ai visité certains musées des jours de pluie et en fait, ils n’ont pas de rigoles sur les toits.

00:19:48
Jean: Oh…

00:19:48
Miriam: Donc en fait il pleut devant la porte donc même si on va voir si on est abrité sous un long couloir pour arriver jusqu’à l’entrée du musée et à l’entrée du musée, on a un mur de pluie parce qu’ils n’ont pas pensé à mettre quelque chose au-dessus et j’ai trouvé ça très drôle parce que ils ont pensé à avoir un personnel avec un parapluie pour éviter qu’on se mouille. Oui, au lieu de mettre quelque chose au dessus.

00:20:18
Miriam: Et en fait si on à ça montre bien qu’il pleut pas souvent et qu’en fait voilà, ils ont un peu le problème, ils voient le problème, ils le résolvent et ils savent qu’ils vont se reproduire et refont la même méthode. Et c’est vrai que nous on est beaucoup plus habitués à la pluie et on n’aime peut être être moins mouillés parce que ça arrive plus souvent. Alors du coup, on va mettre des systèmes entiers en place pour pour évacuer l’eau et ce n’était pas le cas là bas. Et ça c’est vrai que ça m’a beaucoup fait rigoler. Pareil pour les voitures. Il faut savoir que certaines Tesla, elles sont équipées. Toutes les voitures sont équipées d’essuie-glace, mais il n’y a pas de rigoles sur les côtés. Ce qui fait qu’en fait, l’eau encore une fois va dans tous les sens avec avec les Tesla et c’est assez assez drôle en fait, à voir ce que c’est une voiture qui a été designé en Californie, donc pour une météo californienne.

00:21:06
Jean: Ok ok, logique.

00:21:08
Miriam: Oui oui voilà, c’est fait. Logique mais. Mais assez drôle effectivement.

00:21:12
Jean: Oh super ben très intéressant d’entendre ton expérience, ça fait envie d’y aller en fait, ça fait voyager. ça fait envie d’y aller. Et puis j’espère que peut être la prochaine fois je te parlerai de moi, d’où je suis, là je suis à Taïwan en ce moment et on pourra peut être en parler aussi. Et j’espère que ça vous a plu cette histoire, ce voyage de Miriam aux Etats-Unis à Los Angeles. Et s’il y a des auditeurs de Los Angeles qui veulent nous nous écrire, partager ce qu’ils ont pensé de cet épisode, c’est avec plaisir. Bah écoute, on se retrouvera la prochaine fois Miriam!

00:21:51
Miriam: Oui, j’ai hâte d’entendre tes histoires et te poser plein de questions.

00:21:56
Jean: Ça marche! À la prochaine.

00:21:59
Miriam: Avoir!

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