Suicide Social, chanson francaise

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Orelsan est un rappeur populaire parce qu’il parle de sujets qui concernent la plupart des jeunes francais citadins. Dans ce texte il se met à la place de quelqu’un qui va se suicider et qui dit “adieu” à tout ce qu’il détestait. Les mots qu’il utilise sont difficiles mais ce sont les mêmes mots et expressions que les français et les médias francais utilisent pour parler de la situation, politique, sociale, économique, etc…Ce texte est aussi intéressant pour connaître les clichés de la société francaise.
Orelsan is a french rapper. He is trendy and his topics are what most french young peopke talk about and about. In this text he acts like a guy who wants to commit a suicide. So he’s saying goodbye to everything and everyone he dislike in France. I choose this song because content is relevant about french culture and attitude, and also because the music video is beautiful and shows parts of the lyrics as he sings, which can help with the French pronunciation. I think vocab is quite hard, but very interesting for someone who wants to know more about french society and habits. Also clichés.
Lyrics: Aujourd’hui sera le dernier jour de mon existence La dernière fois que je ferme les yeux Mon dernier silence J’ai longtemps cherché la solution à ces nuisances Ca m’apparait maintenant comme une évidence Fini d’être une photocopie Finis la monotonie, la lobotomie Aujourd’hui je mettrai ni ma chemise ni ma cravate J’irai pas jusqu’au travail, je donnerais pas la patte Adieu les employés de bureau et leur vie bien rangée Si tu pouvais rater la tienne ça les arrangerait ça prendrait un peu de place dans leur cerveau étriqué ça les conforterait dans leur médiocrité Adieu les représentants grassouillets Qui boivent jamais d’eau comme si ils n’voulaient pas se mouiller Les commerciaux qui sentent l’aftershave et le cassoulet Mets de la mayonnaise sur leur malette ils se la boufferaient Adieu, adieu les vieux comptables séniles Adieu les secrétaires débiles et leurs discussions stériles Adieu les jeunes cadres fraîchement diplômés Qu’empileraient les cadavres pour arriver jusqu’au sommet Adieu tous ces grands PDG Essaies d’ouvrir ton parachute doré quand tu te fais défenestrer Ils font leur beurre sur des salariés désespérés Et jouent les vierges effarouchées quand ils se font séquestrer Tous ces fils de quelqu’un Ces fils d’une pute snob Qui partagent les trois quarts des richesses du globe Adieu ces petits patrons Ces beaufs embourgeoisés Qui grattent des RTT pour payer leurs vacances d’été Adieu les ouvriers, ces produits périmés C’est la loi du marché mon pote, t’es bon qu’à te faire virer ça t’empêchera d’engraisser ta gamine affreuse Qui se fera sauter par un pompier qui va finir coiffeuse Adieu la campagne et ses familles crasseuses Proche du porc au point d’attraper la fièvre aphteuse Toutes ces vieilles, ces commères qui se bouffent entre elles Ces vieux radins et leurs économies de bouts de chandelle Adieu cette France profonde Profondément stupide, cupide, inutile, putride C’est fini vous êtes en retard d’un siècle Plus personne n’a besoin de vos bandes d’incestes Adieu tous ces gens prétentieux dans la capitale Qu’essaient de prouver qu’ils valent mieux que toi chaque fois qu’ils te parlent Tous ces connards dans la pub, dans la finance Dans la com’, dans la télé, dans la musique, dans la mode Ces parisiens, jamais content, médisants Faussement cultivés, à peine intelligent Ces répliquants qui pensent avoir le monopole du bon goût Qui regardent la province d’un oeil méprisant Adieu les sudistes abrutis par leur soleil cuisant Leur seul but dans la vie c’est la troisième mi-temps Accueillant, soit disant Pff, ils te baisent avec le sourire Tu peux le voir à leur façon de conduire Adieu, adieu ces nouveaux fascistes Qui justifient leur vie de merde par des idéaux racistes Devenu néo-nazis parce que t’avais aucune passion Au lieu de jouer les SS, trouve une occupation Adieu les piranhas dans leur banlieue Qui voient pas plus loin qu’le bout de leur haine au point qu’ils se bouffent entre eux Qui n’sont agressif une fois qu’ils sont à 12 Seuls ils lèveraient pas le petit doigt dans un combat de pouce Adieu les jeunes moyen les pires de tous Ces baltringues supportent pas la moindre petite secousse Adieu les fils de bourges Qui possèdent tout mais ne savent pas quoi en faire Donne leur l’Eden ils t’en font un Enfer Adieu tous ces profs dépressifs T’as raté ta propre vie comment tu comptes élever mes fils? Adieu les grevistes et leur CGT Qui passent moins de temps à chercher des solutions que des slogans pétés Qui fouettent la défaite du survét’ au visage Transforme n’importe quelle manif’ en fête au village Adieu les journalistes qui font dire ce qu’ils veulent aux images Vendraient leur propre mère pour écouler quelques tirages Adieu la ménagère devant son écran Prête à gober la merde qu’on lui jette entre les dents Qui pose pas de question tant qu’elle consomme Qui s’étonne même plus de se faire cogner par son homme Adieu, ces associations bien-pensante Ces dictateurs de la bonne conscience Bien content qu’on leur fasse du tort C’est à celui qui condamnera le plus fort Adieu lesbiennes refoulées, surexcitées Qui cherchent dans leur féminité une raison d’exister Adieu ceux qui vivent à travers leur sexualité Danser sur des chariots ? C’est ça votre fierté ? Les bisounours et leur pouvoir de l’arc-en-ciel Qui voudraient me faire croire qu’être hétéro c’est à l’ancienne Tellement, tellement susceptible Pour prouver que t’es pas homophobe faudra bientôt que tu suces des types Adieu ma nation, tous ces incapables dans les administrations Ces rois de l’inaction Avec leur bâtiments qui donnent envie de vomir Qui font exprès d’ouvrir à des heures où personne peut venir Béééh, tous ces moutons pathétiques Change une fonction dans leur logiciel ils se mettent au chômage technique à peu près le même Q.I. que ces saletés de flics Qui savent pas construire une phrase en dehors de leurs sales répliques Adieu les politiques, en parler serait perdre mon temps Tout le système est complètement incompétent Adieu les sectes, adieu les religieux Ceux qui voudraient m’imposer des règles pour que je vive mieux Adieu les poivrots qui rentrent jamais chez eux Qui préfèrent se faire enculer par la Française des Jeux Adieu les banquiers verreux Le monde leur appartient Adieu tous les pigeons qui leur mangent dans la main J’comprends que j’ai rien à faire ici quand j’branche la 1 Adieu la France de Joséphine Ange-gardien Adieu les hippies leur naïveté qui changera rien Adieu les SM libertins et tous ces gens malsains Adieu ces pseudos artistes engagés Plein de banalités démagogues dans la trachée Ecouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier Essaies d’écrire des bonnes paroles avant d’la prêcher Adieu les p’tits mongoles qui savent écrire qu’en abrégé Adieu les sans papiers, les clochards tous ces tas de déchets, j’les hais Les sportifs, les hooligans dans les stades, les citadins, les bouseux dans leur étables Les marginaux, les gens respectables Les chômeurs, les emplois stables, les génies, les gens passables De la plus grande crapule à la médaille du mérite De la première dame au dernier trav’ du pays…
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