#5 – On parle d’un film: Le Jouet

VOCABULAIRE ET TRANSCRIPTION

le réalisateurdirector
le scénaristescreenwriter
embauchéhired
en période d’essaiin trial period
le magasinstore
le comiquecomic
burlesqueburlesque
se dérouletakes place
le reportagereportage
la pressepress
gâtéspoiled
l’enfant gâtéspoiled child
pourri-gâtéspoiled
amusantfun
surréelsurreal
surréalistesurreal
le cosmonautecosmonaut
la piècethe play
le rôlerole
naïf/naïvenaive
la gaffeblunder
involontairesunintentional
le pépinmishap
être dans le pétrinto be in a mess
se fait virerget fired
réintégrerreinstate
faire un chantageblackmail
le patronboss
résoudresolve
s’identifieridentify
légerslight
le porcheporch
la classeclassy
le costardsuit
le costumesuit
le pantalonpants
évaséflared
le colcollars
nostalgiquenostalgic
rasé de prèsclean-shaven
coiffécoiffed
les talonsheels
le conformismeconformism
s’accordermatch
les motifspatterns
vif/vivevivid
le passagepassage
humilierhumiliate
le pyjamapajamas
aller àfit, match
mocheugly
Bleu électriqueElectric blue
la pièceroom
la haute sociétéhigh society
s’enfuirruns away
la vengeancerevenge
tromperdeceive
engueuleryell at
gronderscold
réprimanderreprimand
irréalisteunrealistic
la scènescene
jonglerjuggle
drôlefunny
la doublurebody double
les jonglesjuggling
passepass (sport)
surprenantsurprising
l’adaptationadaptation
jeter un oeiltake a look
curieuxcurious
le gagjoke
être touchétouched
être au courantin the loop

00:00:16
Jean: Bonjour à tous c’est Jean et Miriam bonjour. Alors on va continuer notre notre podcast en français pour vous parler de culture, de vocabulaire français et puis de mode de vie à la française des habitudes des français. Et puis là, comme on est sur de la culture aujourd’hui, on va vous parler d’un film. Voilà donc la dernière fois, on avait parlé un peu de cinéma avec des acteurs et il me semble qu’on avait parlé, on avait pas parlé de Pierre Richard. Mais on avait parlé du réalisateur et scénariste Francis Veber. Et donc là, on va vous parler d’un film qui s’appelle Le jouet, qui date de 1976. Alors tu as regardé ce film? Il est sur Netflix. Et qu’est ce que tu en as pensé en deux mots? Qu’est ce que c’est?

00:01:10
Miriam: Euh. Alors pour moi, je ne savais pas que c’était un film qui datait de 1976. Pour être honnête, et vraiment, il pourrait très bien être d’actualité encore aujourd’hui. Et vraiment un film à voir.

00:01:23
Jean: D’accord. Alors oui, moi aussi. Moi je connaissais pas le film. J’ai vu ça comme ça sur Netflix. Je connaissais l’acteur parce que j’ai vu d’autres films de lui. Je connaissais Francis Veber parce qu’on en avait parlé la dernière fois qu’il avait réalisé, il y avait scénarisé Le dîner de cons. Mais j’aime bien. J’aime beaucoup cet acteur, comment il s’appelle, cet acteur déjà Le grand blond là, qui a joué dans ce film très connu, Le Grand Blond et c’est Pierre Richard. Voilà Pierre Richard. Et donc, pour vous donner un petit peu l’histoire du jouet, qu’est ce que c’est pour toi? L’histoire du jouet, de quoi ça parle alors?

00:02:04
Miriam: C’est l’histoire d’un journaliste qui travaille pour un journal. Il vient d’être embauché, donc il est encore entre guillemets en période d’essai et il se retrouve à faire un reportage dans un magasin de jouets. Sauf que passe par là le fils du coup du propriétaire du magazine et il souhaite acheter le journaliste. Voilà c’est une histoire assez comique, assez burlesque. On va voir comment ça se déroule et qu’est ce qui se passe. On va, on va vous en parler un peu plus. C’est donc il vaut mieux le regarder avant.

00:02:42
Jean: Non, mais ça va vous donner envie de regarder, je pense. En fait, effectivement, c’est comme ça un employé d’un journal. Il va faire un reportage dans un magasin de jouets. Et donc ce magasin de jouets appartient au même groupe, au même patron qui embauche le journaliste. En fait, c’est le même groupe de la presse et puis le magasin de jouets. Et donc ils sont en train de faire un reportage dans le magasin. Et puis il y a le fils de l’homme d’affaires. Comme tu as dit il est gâté. C’est un enfant gâté, pourri-gâté, on dit. Donc on dit spoiled child, je pense en anglais, je ne sais pas. Et du coup, il doit choisir un jouet dans ce magasin. Et Pierre Richard, donc François Perrin est là, dans ce magasin, et l’enfant choisit comme cadeau, comme jouet en fait, cet homme qui choisit un humain comme jouet et donc c’est ça, c’est assez amusant. C’est un peu voilà. C’est surréel, surréaliste. Voilà. Et donc je vais vous faire écouter un petit extrait. C’est juste justement le moment ou il choisit le jouet.

00:03:51
Jean: – Le Zorro? …- Non! – Le cosmonaute?… – Non, ça! – Le monsieur? – Oui! – On n’peut pas te l’donner mon chéri… – Pourquoi? – Parce que c’est un Monsieur…On ne peut pas te donner un Monsieur…!

00:03:53
Jean: Voilà. Donc en fait, il choisit un homme pour être son jouet. Voilà, c’est ça l’histoire. Alors, comme je vous avais dit, le scénario, c’est Francis Veber qui a écrit beaucoup, beaucoup de films, de pièces de théâtre, qui est très, très connu. Il avait fait beaucoup de choses dans les années 80 et je vous recommande encore une fois de regarder Le Dîner de cons. Et puis d’autres films, bien sûr, de ce réalisateur. Concernant l’acteur, toi, tu connaissais l’acteur Pierre Richard, tu connaissais ou pas?

00:04:23
Miriam: De nom, bien sûr, il a fait des grands films français. Maintenant, c’est vrai que c’est toujours agréable de le revoir là, dans un nouveau film, avec un nouveau, un nouveau rôle. Mais c’est vrai que c’est un peu toujours les mêmes rôles, ça se ressemble bien, mais ça convient très bien en fait.

00:04:40
Jean: Oui, oui, ou effectivement, il a toujours. Il y a beaucoup de films ou il faisait ce genre de rôles, de personnes un peu naïves, un peu simples, qui fait beaucoup d’erreurs. Et donc ça va nous emmener en fait aux personnages de ce film le jouet, le personnage qui s’appelle François Perrin, et donc François Perrin ou François Pignon, ce sont des personnages, c’est un personnage qui a été créé par Francis Veber et c’est un personnage qui vit, qui fait des gaffes, qui fait beaucoup d’erreurs à des choses involontaires. Voilà. Et puis il se met dans dans des situations un peu un peu difficiles, voilà. Et il est un peu une victime de la vie de la société, un peu comme ça. Et voilà, c’est assez amusant. Ça m’a fait penser à Perrin et Pignon, ça me fait penser à pépin et pétrin parce que pépin, c’est un problème. Et pétrin, c’est quand on est dans un aussi, dans une situation un peu difficile. Et donc, il y a un très bon film aussi. Le placard s’appelle le placard. Je ne sais pas si tu l’as vu. Celui là, c’est en fait, c’est toujours François Pignon. Là, c’est François Pignon. C’est un homosexuel en fait, qui se fait, qui se fait virer de son entreprise. Je ne sais plus. Je crois qu’en fait, voilà, il essaie de réintégrer l’entreprise. Il va faire un chantage au patron en lui disant que c’est parce qu’il est homosexuel qui se fait virer et du coup, le patron va essayer de faire quelque chose pour résoudre cette affaire parce qu’à priori, ce n’est pas pour ça. Mais il a peur d’avoir des problèmes et c’est très très amusant. Je crois que ça va être Daniel Auteuil, il me semble. Ce film à vérifier. Voilà. Alors donc, on avait déjà expliqué l’histoire du jouet. Par rapport au son. Est ce que tu as eu des choses…?

00:06:30
Miriam: Il y a une mélodie qui revient et on a vraiment ce thème-là dès le début et il revient souvent. Et c’est vrai que ça nous, ça donne une identité au film. Enfin moi, moi, j’adore.

00:06:41
Jean: Oui, oui, oui, effectivement. Ouais, moi aussi la musique, j’ai bien aimé. Moi, c’est typique de ces années là. Donc Vladimir Cosma, c’est le compositeur. J’ai regardé parce que c’est vraiment une musique typique. Vous entendez dans ses films toutes les années 80-70, 80. Il y a toujours ce genre de musique et c’est vrai qu’il y a, je crois, qu’il y a deux musiques maximum. En fait, il y a un thème, c’est toujours le même. Et puis à un moment donné, il y a un moment donné, il y a une autre musique. Mais voilà, il n’y a presque qu’une seule musique tout au long du film

00:07:10
Jean: Des variations. Voilà juste des thèmes qui un seul thème qui est mis en variations. Et puis c’est typique de cette époque, souvent, et avec une musique qu’un thème. Et puis c’est tout. Il n’y a pas des thèmes aujourd’hui. C’est vrai que dans les films hollywoodiens, il y a des thèmes par personnages, par situations. Donc voilà c’est un rôle qui arrive bien et un thème musical spécial pour pour tel ou tel personnage. Donc c’est vrai que c’est complètement différent. Là à cette époque, il fait qu’une musique, voilà, c’était simple et voilà, on s’identifiait complètement aussi. Alors c’est un film comique. Effectivement, la musique est un peu légère aussi. Je trouve ça sympa. Sur le visuel, moi, j’ai adoré les costumes. Je ne sais pas si toi t’as eu cette impression, mais moi j’ai vu. Donc déjà il y avait, au début, il y a une femme qui sort d’un porche d’immeuble, elle est super bien habillée. Je me suis dit moi, c’est l’élégance, c’est la classe. Il y avait d’autres aussi, d’autres employés. Donc bon, les hommes, ils sont la plupart du temps en costard et “costard”, donc c’est costume. Mais pour les femmes, il y avait vraiment du style et ça fait vraiment penser. Ben voilà, c’est là, on voit l’élégance. Voilà..Paris…

00:08:18
Miriam: Tout à fait. C’est vrai que moi aussi c’est bizarre. Enfin, j’ai du mal à me dire qu’effectivement avant toutes les personnes étaient un petit peu habillées comme ça et qu’avant c’était justement cette mode là. On voit les hommes qui ont justement des pantalons un peu évasés, assez larges et c’est vrai que c’était bien. C’est passé de mode qu’aujourd’hui on porterait plus ça. Pareil pour les cols, pareil pour la couleur des costumes, pour les cravates. Enfin vraiment, on voit clairement que c’était bien dans ces années là à 70-80. Et limite moi j’en deviendrais presque nostalgique. Ouais, c’est vraiment ça. Ça avait l’air d’être une belle époque, en tout cas en terme de style, parce qu’effectivement les hommes étaient toujours bien habillés, rasé de près. Les femmes aussi bien, toujours coiffée les talons, et cetera Donc il y avait vraiment ce conformisme entre guillemets ou il fallait bien. Quand on est au travail, eh ben il fallait bien être habillé, bien coiffé, bien rasé. Et c’est vrai que c’est typique de ces années et on retrouve bien dans le film et ça fait un peu un voyage dans le temps en tout cas pour ma part.

00:09:24
Jean: Oui, je suis d’accord, je suis d’accord. Il y a vraiment ce côté, cette image. C’est une image qui est restée très forte dans le monde entier, même sur la France à partir des années 60 jusqu’en 80. Tout ça, c’était vraiment la période d’or, on va dire. Donc c’est vrai que moi, les costumes m’ont vraiment marqué. Je trouvais ça très très élégant avec des chemisiers. Voilà des couleurs aussi qui s’accordent de manière assez particulière, avec parfois des motifs, parfois un peu des couleurs vives. Voilà, il y avait vraiment des choses intéressantes. Moi aussi, j’aime beaucoup. Je pense que c’était une bonne époque en effet. Quel est ton passage préféré de ce film?

00:10:03
Miriam: Hum. Il y en a un que j’aime particulièrement. C’est lorsqu’on croit en fait qu’un personnage est gentil et on se rend compte qu’en fait, ce personnage-là ne l’est pas. Donc c’est la femme du patron. On pense qu’elle est là pour aider et en fait, elle est là juste pour humilier encore. Et voilà, c’est une scène, c’est la scène ou en fait il est en pyjama, en pyjama, qui lui ne va pas du tout, qui est trop petit. C’est un pyjama d’enfant bleu.

00:10:32
Jean: Mais c’est très, très …C’est très très moche.

00:10:34
Miriam: Bleu électrique. Et à le faire entrer dans une pièce plein de personnes, je dirais de la haute société, des personnes importantes. Et donc là, il se retrouve en pyjama devant toutes ces personnes là. Donc pour lui, c’est l’humiliation totale. Donc voilà, il s’enfuit et on est vraiment déçu du personnage qui lui a fait ce coup. En tout cas, moi je ne m’y attendais pas, mais j’ai trouvé le passage vraiment pas mal parce qu’il y a une suite. En fait, à ça, il y a une petite vengeance qui s’ensuit. Donc voilà, j’ai bien.

00:11:02
Jean: Aimé. Ouais, c’est vrai, c’est vrai. D’autant plus qu’au début, on voit cette femme sortir d’un porche et c’est elle, c’est la femme du patron. Et on voit François Perrin s’intéresser à cette femme, la regarder avec admiration. Voilà, regardez “whoa cette belle femme” Et puis lui aussi est trompé. En fait, il lui dit “Ah, vous êtes très gentille”. Puis en fait, voilà, elle ne me fait pas un cadeau en fait, en lui faisant une petite farce, ce qui n’est pas très, pas très bien pour lui puisque ça, effectivement, ça l’humilie quoi. Moi, j’ai beaucoup aimé la scène à l’intérieur de la maison. Ils conduisent la voiture avec eux, avec l’enfant. Donc, l’enfant force François Perrin à jouer avec lui. Avec la voiture, ils conduisent la voiture. Et puis il y un employé qui passe dans le couloir et ils se rendent dedans. Donc ils ont un accident, on va dire. Et l’enfant demande, ordonne à François Perrin de jouer le rôle du policier pour engueuler, pour gronder, pour réprimander l’employé et pour lui faire payer une amende. Là, c’est assez amusant, c’est un peu irréaliste comme ça. Et puis une autre scène aussi, ou il joue au football dans Dans le jardin de la personne très riche du patron du journal. Et j’ai été surpris par son talent au football. Il fait des jongles!

00:12:19
Miriam: Moi aussi! Eh bien, c’est très drôle parce que moi aussi je me suis dit mais ils ont pris une doublure, j’ai pas compris. Je me suis dit il fait des jaunes ou des passes, il garde la balle très longtemps alors que je mets enfin voilà, à l’époque, le niveau de foot n’était pas aussi élevé qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, on a vraiment des vrais talents et j’ai été très surprise aussi.

00:12:38
Jean: C’est ça aujourd’hui. Le foot, c’est vraiment très très populaire. À l’époque, il y avait peut être d’autres sports. Voilà, c’était quand même populaire. Mais c’est vrai que aujourd’hui, ça c’est complètement… tout le monde sait jouer un petit peu au football et lui, il sait très bien jouer au football. C’est dans les années 60-70 et je pense que voilà, il savait déjà très bien jouer. C’est surprenant, vraiment autre chose. Donc il y a une adaptation de ce film qui a été faite aux Etats-Unis en 1981. Ça s’appelle en français, c’est Le joujou. Donc je joue, ça veut dire jouais aussi pour les enfants. Et en anglais, c’est The Toy. Et donc c’est le même histoire, exactement la même histoire.

00:13:19
Miriam: Il faut que je le vois, il faut que je la regarde. Non, je ne l’ai pas vu.

00:13:22
Jean: Moi, j’ai jeté un oeil parce que j’étais curieux. Et c’est vrai, il y a les mêmes gags, il y a le gag avec cette voiture-là, il y a, il y a presque tous les mêmes gags. C’est très intéressant, c’est juste dans un autre pays. Moi, avec d’autres personnages, on a des petits changements. Mais vraiment, l’essentiel est là. J’avoue que je suis plus touché par la version française. Il y a vraiment un côté vintage, un côté ancien sur les films américains, je ne sais pas. Il y a un côté un peu ancien, mais je ne sais pas ça. Ça me touche un peu moins. Il y a une adaptation aussi qui va se faire. Ce n’est pas une adaptation, c’est…Ils vont refaire le film en fait, en octobre, ça s’appelle Le nouveau jouet.

00:14:06
Miriam: En version française?

00:14:07
Jean: Oui, oui, avec Jamel Debbouze. En tout cas, ils l’ont annoncé Jamel Debbouze et je ne sais plus qui est le Jamel Debbouze. C’est le jouet et je ne sais plus. Il y a le patron, le père du jouet, le père de l’enfant. Je ne sais plus qui c’est, mais en fait, ça va sortir en octobre. Et moi, j’ai fait ça… J’ai vu ça en faisant des recherches et j’étais très surpris. Et je pense que je vais aller voir ça. Donc voilà, c’est un bon film, je vous recommande de le voir d’abord. C’est disponible sur Netflix. Le jouet, ça s’appelle et vous regardez ça, après vous pouvez écouter cet épisode à nouveau pour ben voilà, revoir un peu les scènes avec nous. Et puis, et puis du vocabulaire je pense, ça peut vous vous aider. En tout cas, les sous titres sont disponibles en français sur Netflix si vous y avez accès. Est ce que tu as d’autres choses à dire sur ce film? Est ce que tu veux voir d’autres films plus tard pour nous en parler? Parce que je pense que c’est intéressant. Est ce que….

00:15:09
Miriam: Oui, je pense qu’on y a pas mal d’autres films français sur lesquels on peut revenir, moi là. En tout cas, je n’étais pas du tout au courant qu’il y avait une adaptation. Donc pour dire que le film français devait être quand même un succès pour qu’on fasse la même chose aux États-Unis. Donc j’aimerais bien voir quand même ce que ça donne, pareil, par curiosité. Et puis pareil si c’est de l’époque plein de choses à découvrir, de cette mode là, je pense qu’il y a aussi des visuels intéressants à voir.

00:15:34
Jean: Tout à fait. Tout à fait. Oui, c’est assez intéressant de voir qu’il y a toutes ces adaptations. Je pense que c’est un peu la même chose à l’époque même peut être récemment. Il y a peut être des adaptations qui se font peut être un peu moins dans le sens Etats-Unis France, parce que aujourd’hui les films sont traduits immédiatement et doublés, pourquoi pas… Mais c’est vrai qu’il y a beaucoup de films français qui ont été aussi adaptés aux États-Unis quoi.. Il y a Le Dîner de cons, notamment. Moi, je ne savais même pas. Enfin, le dîner de cons…

00:16:02
Miriam: LOL aussi. Ouais oui, le film avec Omar Sy…

00:16:07
Jean: Ah les intouchables, intouchables, intouchables. Je ne l’ai pas vu. La version américaine version des Visiteurs apparemment été très mauvaise. Parce qu’un plus ils avaient gardé les mêmes acteurs. Enfin voilà, c’est mais bon voilà, c’est intéressant. Dites nous ce que vous en avez pensé de ce film. Si vous l’avez vu, donnez nous votre avis. Et puis si vous avez des questions et vous avez besoin de recommandations pour regarder des films et bien contactez-nous. Encore une fois, la transcription de ce podcast sera disponible sur le site Internet. Vous cliquez sur le lien qui dans la description, mettez un avis, un petit commentaire sympa sur la plateforme où vous écoutez le podcast Apple Podcast et Spotify, et puis on va vous dire à la prochaine fois c’est ça.

00:16:58
Miriam: Partez vous bien et à bientôt!

00:17:00
Jean: À bientôt!